Chirurgien du genou à Toulon — Prothèse de genou & arthrose

Arthrose du genou · Prothèse totale et partielle de genou · Ligament croisé antérieur · Ménisque

Le genou qui limite votre vie — ce n'est pas une fatalité.

La douleur dans le genou qui s'installe progressivement. La difficulté à descendre les escaliers. Le genou qui gonfle après une marche un peu longue. L'arthrose du genou — ou gonarthrose — touche des millions de personnes, souvent bien avant 70 ans. Et beaucoup attendent des années avant de consulter, persuadés qu'il n'y a rien à faire ou qu'on va leur proposer d'emblée une opération.

Ce n'est pas ma façon de travailler. Je suis attaché au geste conservateur — traiter d'abord par les moyens les moins invasifs, préserver le genou le plus longtemps possible, et n'envisager la chirurgie que quand elle apportera un bénéfice réel et durable. Quand la prothèse devient la bonne solution, je mets tout en œuvre pour que la récupération soit la plus rapide et la plus confortable possible.

L'arthrose du genou : comprendre ce qui se passe

 

Le genou est une articulation complexe, constituée de trois compartiments (ou articulations) : fémoro-tibial interne, fémoro-tibial externe, et fémoro-patellaire. L'arthrose correspond à l'usure progressive du cartilage qui recouvre ces surfaces. Quand il disparaît, les os frottent directement l'un contre l'autre — c'est ce frottement qui génère la douleur, le gonflement et la raideur.

Une particularité importante : l'arthrose du genou ne touche pas toujours les trois compartiments en même temps. Elle peut être limitée à une seule zone — ce qui ouvre la possibilité d'une prothèse partielle, bien moins lourde qu'une prothèse totale. C'est l'une des premières choses que j'évalue en consultation.

Comment reconnaître l'arthrose du genou ?

- Douleur à la marche, en montant ou descendant les escaliers

- Genou qui gonfle après l'effort ou en fin de journée

- Raideur matinale, difficile de plier le genou complètement

- Craquements ou sensations de frottement dans le genou

- Déformation progressive — jambes arquées (genu varum) ou en X (genu valgum)

- Douleur qui s'améliore au repos mais revient à l'effort

Le diagnostic est confirmé par une radiographie debout en appui — indispensable pour évaluer l'usure réelle et l'axe du membre inférieur, deux éléments clés pour choisir le bon traitement.

Le traitement de l'arthrose du genou : une progression logique

 

Je suis attaché au geste conservateur — traiter d'abord par les moyens les moins invasifs, préserver l'articulation le plus longtemps possible. La prise en charge suit une logique progressive, adaptée à chaque situation.

Étape 1 — Le traitement médical et la kinésithérapie

En première intention : antalgiques, anti-inflammatoires en phase douloureuse, et kinésithérapie pour renforcer les muscles qui soutiennent le genou — quadriceps et ischio-jambiers en tête. La perte de poids, quand elle est possible, est l'un des leviers les plus efficaces pour réduire les contraintes sur le cartilage.

Étape 2 — Les infiltrations et la viscosupplémentation

Les infiltrations de corticoïdes soulagent les poussées inflammatoires douloureuses. La viscosupplémentation — injection d'acide hyaluronique — lubrifie l'articulation et peut apporter un confort durable sur plusieurs mois. Ces gestes sont réalisés sous guidage échographique pour un positionnement précis. Le PRP peut également être proposé dans certaines indications, notamment chez les patients jeunes ou sportifs.

Étape 3 — Les solutions chirurgicales conservatrices

Chez les patients jeunes avec une déformation de l'axe du membre inférieur et une arthrose limitée, l'ostéotomie tibiale peut être une excellente alternative à la prothèse : on corrige l'axe de la jambe pour redistribuer les contraintes et soulager le compartiment usé. Dans certains cas complexes, j'utilise des guides de coupe sur mesure fabriqués à partir d'une modélisation 3D par scanner.

Étape 4 — La prothèse de genou

Quand les traitements conservateurs ne suffisent plus et que la douleur est quotidienne et invalide, la prothèse de genou est la solution la plus efficace. Selon l'état du genou et la localisation de l'usure, deux options sont possibles : la prothèse totale ou la prothèse partielle. C'est ce que nous évaluons ensemble en consultation.

La décision opératoire n'est jamais imposée, et il n'y a jamais d'urgence. On prend le temps ensemble d'évaluer votre situation, vos symptômes, votre bilan radiologique et vos attentes. Si la chirurgie n'est pas encore nécessaire, je vous le dis clairement — et on définit ensemble ce qu'on surveille et quand on se revoit.

Avant de lire la suite — et vous, où en êtes-vous de votre arthrose ?

Dr Kevin Guilhem · Chirurgien Orthopédiste

Suis-je candidat à une prothèse ?

3 questions pour évaluer votre situation — en 30 secondes.

Depuis combien de temps avez-vous mal ?

Douleur à la hanche ou au genou, au quotidien ou à l'effort.

Des traitements médicaux ont-ils été essayés ?

Antalgiques, infiltrations, kinésithérapie, viscosupplémentation, PRP…

Comment la douleur affecte-t-elle votre quotidien ?

Soyez honnête — c'est ce qui compte le plus pour décider.

Pas encore le bon moment

Les traitements conservateurs d'abord

Votre situation ne justifie pas encore d'envisager une prothèse. La chirurgie n'est jamais une urgence — opérer trop tôt ne rend pas service. Des traitements bien conduits (infiltrations, kinésithérapie, PRP, viscosupplémentation) peuvent apporter un soulagement durable. Une consultation permet de faire le point et de mettre en place la prise en charge la plus adaptée.

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Ce simulateur est un outil d'orientation — pas un diagnostic médical. Seule une consultation avec examen clinique et bilan radiologique permet de conclure.

Un bilan s'impose

Pour savoir où vous en êtes vraiment

Votre douleur est installée et mérite une évaluation spécialisée avec bilan radiologique. Pas nécessairement pour opérer — mais pour mesurer précisément l'état de votre articulation et identifier les options qui n'ont pas encore été essayées. Beaucoup de patients repartent d'une première consultation soulagés d'avoir enfin une réponse claire.

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La chirurgie mérite d'être discutée

Votre profil correspond à une indication chirurgicale

Les traitements médicaux ont leurs limites — et votre situation semble les avoir atteintes. Une prothèse n'est pas une défaite : c'est souvent la meilleure décision pour retrouver une vie normale. Une consultation avec radiographies permettra de confirmer l'indication et de planifier l'intervention dans les meilleures conditions.

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C'est peut-être l'heure

La chirurgie est probablement la meilleure option

Votre qualité de vie est sérieusement affectée depuis longtemps, malgré des traitements bien conduits. Différer la décision n'améliore pas la situation — chaque mois supplémentaire fragilise davantage l'articulation. Une consultation permettra de confirmer l'indication et de vous expliquer précisément à quoi ressemblera votre récupération.

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Prothèse totale de genou ou prothèse partielle : laquelle vous convient ?

 

C'est l'une des questions les plus importantes en chirurgie du genou — et c'est souvent mal comprise par les patients qui pensent qu'on leur propose toujours la solution la plus lourde. Ce n'est pas le cas.

Quand l'arthrose est limitée à un seul compartiment du genou et que les ligaments sont intacts, la prothèse partielle de genou (unicompartimentale) est souvent la meilleure option : elle préserve les parties saines du genou, offre une sensation plus proche d'un genou naturel, et permet une récupération plus rapide. C'est une chirurgie que j'aime beaucoup pratiquer, précisément parce qu'elle s'inscrit dans cette philosophie conservatrice qui me tient à cœur.

Quand l'arthrose touche plusieurs compartiments du genou, ou que les ligaments sont altérés, la prothèse totale de genou (PTG) devient la solution la plus adaptée. Elle remplace l'ensemble des surfaces articulaires usées et offre un résultat fiable et durable — avec une récupération qui s'est considérablement améliorée grâce aux techniques modernes et aux protocoles de rééducation rapide que nous appliquons à la Clinique Saint-Roch de Toulon. La grande majorité de mes patients retrouvent un genou indolore et fonctionnel en 3 à 6 mois.

Le tableau ci-dessous résume les principales différences entre la prothèse totale de genou (PTG) et la prothèse unicompartimentale (PUC) :

Dans certains cas complexes — déformation importante, anatomie particulière — j'utilise des guides de coupe sur mesure fabriqués après modélisation 3D par scanner. Cette planification personnalisée permet une précision supplémentaire là où elle est vraiment utile.

La prothèse de genou à Toulon : comment ça se passe ?

L'implant de genou

J'utilise des implants de dernière génération, sélectionnés pour leur durabilité et leurs résultats fonctionnels. Chaque prothèse est choisie en fonction de votre morphologie et de l'état de votre genou — il n'existe pas de solution standard. Dans les cas complexes, une planification 3D par scanner permet de fabriquer des guides de coupe sur mesure pour une précision supplémentaire.

L'intervention : la prothèse de genou

La prothèse de genou est une chirurgie que je pratique avec beaucoup d'attention — parce que le genou est une articulation exigeante, plus complexe que la hanche, et que la précision du geste conditionne directement le résultat fonctionnel. L'opération dure environ 1 heure à 1h30, sous rachianesthésie ou anesthésie générale selon vos préférences. Je pose la prothèse en remplaçant uniquement les surfaces usées, en préservant ce qui peut l'être, et en veillant à l'équilibre ligamentaire — clé d'un genou qui fonctionne bien dans le temps.

Les suites immédiates après PTG ou PUC

- Lever possible dès le soir de l'opération avec le kinésithérapeute

- Appui complet autorisé dès le jour de l’intervention avec des béquilles

- Retour à domicile entre J2 et J5 pour une prothèse totale, souvent J1 pour une prothèse partielle

- Rééducation intensive dès le retour à domicile — c'est la clé du résultat

- Béquilles abandonnées progressivement entre J15 et J30

- Première consultation de contrôle à 6 semaines avec une radio

- Récupération fonctionnelle complète aux alentours de 9 mois

Le genou est moins indulgent que la hanche sur la rééducation — un travail actif de la flexion dans les premières semaines est indispensable pour obtenir un bon résultat. Je prescris un protocole de rééducation précis dès J1, avec des objectifs semaine par semaine. Votre kinésithérapeute est un partenaire essentiel dans ce résultat.

Le genou du sportif à Toulon et dans le Var

 

Au-delà de l'arthrose, je prends en charge toutes les blessures sportives du genou — ligament croisé antérieur, ménisque, rotule, cartilage. Ces pathologies touchent autant les sportifs de haut niveau que les pratiquants du dimanche, et elles méritent une prise en charge aussi précise que la chirurgie prothétique.

Ligament croisé antérieur (LCA)

La rupture du LCA est la blessure du genou la plus fréquente chez le sportif — 45 000 opérations par an en France. Elle survient le plus souvent lors d'une torsion violente du genou : ski, football, handball, rugby. Sportif moi-même, je comprends ce que représente cette blessure et l'impatience de reprendre. La reconstruction ligamentaire est réalisée sous arthroscopie, en ambulatoire. Avec un protocole de rééducation bien suivi, le retour au sport se fait généralement entre 6 et 9 mois.

Lésions méniscales

Le ménisque est un amortisseur essentiel du genou. Quand il se déchire, le genou peut bloquer, gonfler ou devenir instable. Selon le type de lésion, je privilégie la réparation du ménisque plutôt que son ablation — préserver le ménisque, c'est retarder l'arthrose. Cette chirurgie est réalisée sous arthroscopie, en ambulatoire.

Instabilité de rotule

La luxation récidivante de rotule est une pathologie qui touche souvent les jeunes patients, en particulier les femmes. Elle peut être traitée chirurgicalement avec d'excellents résultats — reconstruction ligamentaire, transposition de la tubérosité tibiale antérieure — permettant de retrouver un genou stable et de reprendre le sport.

Quand consulter un spécialiste du genou à Toulon ?

 

Beaucoup de patients attendent trop longtemps — par peur de la chirurgie, ou parce qu'ils pensent que c'est normal d'avoir mal au genou à partir d'un certain âge. Consulter tôt permet souvent de proposer des solutions simples et d'éviter que la situation ne se dégrade.

Quelques signes qui méritent une consultation :

- Douleur du genou persistant depuis plus d'un mois malgré le repos

- Genou qui gonfle régulièrement sans raison évidente

- Sensation de blocage ou de dérobement du genou

- Genou qui craque de façon douloureuse

- Difficulté à monter ou descendre les escaliers

- Déformation visible — jambes arquées ou en X qui s'accentue

- Blessure sportive récente : torsion du genou, choc direct, gonflement rapide

Et après l'opération — que se passe-t-il ?

Dr Kevin Guilhem · Chirurgien Orthopédiste

Votre récupération étape par étape

Sélectionnez votre intervention pour visualiser le calendrier personnalisé.

J0
Opération
J2-3
Retour domicile
J21-35
Sans béquilles
S6
Contrôle radio
M3
Reprise travail
M6
Récupération complète
J0
Opération
J3-5
Retour domicile
S4-6
Sans béquilles
S6
Contrôle radio
M3
Reprise travail
M9
Récupération complète
J0
Opération
J0
Retour domicile
S3-5
Sans béquilles
M4
Test iso footing
M6
Test iso pivots
M9
Retour sport complet
J0
Opération
J0
Retour domicile
S2
Marche normale
S6
Sport méniscectomie
S12
Accroupissement suture
M6
Pivot suture
J0
Opération
J0
Retour domicile
S4-6
Sans béquilles
S6
Contrôle
M3
Vélo natation
M6
Retour sport complet

Questions fréquentes sur la chirurgie de la prothèse du genou à Toulon

  • C'est la crainte la plus fréquente — et elle est légitime. Le genou est une articulation plus exigeante que la hanche sur la douleur post-opératoire, je le dis honnêtement à mes patients. L'opération elle-même est indolore, réalisée sous anesthésie. Les premiers jours sont les plus inconfortables, mais un protocole antalgique adapté est mis en place dès la salle de réveil — y compris une anesthésie locale au niveau du genou qui fait effet pendant les premières heures. La douleur diminue significativement entre 2 et 4 semaines. Ce qui persiste ensuite, c'est davantage une raideur, un gonflement, et une fatigue musculaire que la majorité de mes patients décrivent comme bien plus supportable que la douleur d'arthrose qu'ils enduraient avant l'opération.

  • La marche commence dès le soir de l'opération avec le kinésithérapeute — c'est volontaire et indispensable. Les béquilles sont nécessaires pendant 4 semaines en moyenne. La marche sans aide est généralement acquise entre 5 et 6 semaines. Marcher normalement — sans boiterie, sans fatigue — prend entre 2 et 4 mois selon les patients. La récupération fonctionnelle complète se situe autour de 9 mois. Le genou est moins indulgent que la hanche sur ce point : la rééducation joue un rôle déterminant, en particulier le travail de flexion dans les premières semaines. C'est pour ça que je prescris un protocole précis dès J1, avec des objectifs semaine par semaine. Votre kinésithérapeute est un partenaire clé dans votre résultat.

  • Avec les implants actuels, une prothèse totale de genou dure plus de 20 ans dans la grande majorité des cas — certaines études récentes montrent que 8 patients sur 10 ont encore leur prothèse en bon état au-delà de 25 ans. Ces données sont issues de prothèses posées il y a 20 ans : les implants actuels, avec les matériaux modernes, auront très probablement une durée de vie encore supérieure. Les facteurs qui influencent cette longévité sont l'activité physique, le poids, et la précision du positionnement chirurgical — raison pour laquelle j'utilise des guides de coupe sur mesure dans les cas complexes. Un suivi radiologique régulier tous les 2 à 3 ans permet de surveiller l'état de l'implant dans le temps.

  • C'est une question que beaucoup de patients n'osent pas poser — et pourtant elle conditionne des gestes du quotidien très concrets : jardinage, bricolage, activités religieuses, jeux avec les petits-enfants. La réponse honnête est : oui, dans la majorité des cas, mais pas toujours facilement. Environ deux tiers des patients retrouvent la capacité de se mettre à genoux après une prothèse totale de genou. Ce résultat dépend principalement de la flexion que vous aviez avant l'opération — plus le genou était raide en préopératoire, plus il sera difficile de retrouver cette amplitude — et de votre engagement dans la rééducation. Si c'est un objectif important pour vous, dites-le moi en consultation : on en tient compte dès la planification de l'intervention.

  • La chirurgie du genou — hospitalisation et implant standard — est couverte par l'Assurance Maladie. Seul reste à votre charge le forfait journalier hospitalier, qui correspond aux frais d'hébergement pendant votre séjour et qui est le plus souvent remboursé par votre mutuelle. Mes honoraires, en secteur 2, sont maîtrisés et pris en charge en partie ou en totalité selon votre complémentaire. Si votre situation nécessite des outils de planification avancés — guides sur mesure, modélisation 3D — un devis détaillé vous est remis avant toute décision, pour que vous puissiez vous projeter sereinement.

  • Cela dépend principalement de votre activité professionnelle. Pour un travail de bureau ou en télétravail, une reprise est envisageable autour de 4 à 6 semaines — à condition que les déplacements soient limités et que vous puissiez alterner position assise et debout. Pour un travail nécessitant des déplacements fréquents, comptez plutôt 2 à 3 mois. Pour un travail physique — station debout prolongée, port de charges, déplacements importants — il faut anticiper 3 à 6 mois d'arrêt. Le genou est plus exigeant que la hanche sur ce point : la récupération musculaire et la flexion prennent du temps, et reprendre trop tôt compromet le résultat final. Un arrêt de travail adapté à votre situation est établi dès la consultation préopératoire.

  • Oui, dans la grande majorité des cas. Les implants de genou — plateau tibial, pièce fémorale, insert — sont des composants métalliques qui activent fréquemment les portiques de sécurité. Mieux vaut le savoir avant d'arriver à l'embarquement.

    Le réflexe à avoir : prévenez l'agent de sécurité en amont, avant même de passer le contrôle, en lui signalant que vous êtes porteur d'une prothèse de genou. Un contrôle manuel de substitution sera réalisé en quelques secondes.

    Si vous souhaitez un justificatif, je peux établir un certificat médical précisant la nature de l'implant et la date d'intervention — particulièrement utile pour les voyages hors de France où les procédures varient d'un pays à l'autre.

    Être porteur d'une prothèse de genou n'est en aucun cas un obstacle au voyage — c'est simplement une information à anticiper pour passer les contrôles sereinement.

  • Oui, tout à fait. La prothèse de genou ne génère aucune restriction spécifique sur ce plan. La reprise est possible dès que la douleur et la mobilité le permettent — généralement autour de 4 à 6 semaines. La principale limite dans les premières semaines est le confort articulaire, qui s'améliore rapidement avec la rééducation.

  • La piscine est souvent la première activité que mes patients de Toulon veulent reprendre après l'opération — et c'est une excellente nouvelle car la natation est l'une des meilleures activités pour récupérer après une prothèse de genou.

    Comme pour toute cicatrice chirurgicale, la règle de base est simple : pas de baignade avant que la cicatrice soit complètement fermée et sèche. Plonger une cicatrice fraîche dans l'eau d'une piscine — même traitée au chlore — expose à un risque infectieux qu'il serait dommage de prendre après une intervention réussie.

    En pratique, cela représente environ 6 semaines après l'intervention pour la plupart des patients. Mais chaque cicatrice évolue à son rythme — certaines patients cicatrisent plus vite, d'autres un peu moins vite.

    La bonne démarche : attendez la consultation postopératoire pour que je valide l'état de votre cicatrice avant de renfiler votre maillot. Une fois le feu vert donné, nagez autant que vous voulez — c'est même fortement encouragé pour la récupération musculaire et articulaire.

Tout savoir sur la chirurgie du genou

Prenez rendez-vous en consultation pour une chirurgie du genou

Dr Kevin Guilhem — Chirurgien Orthopédiste

Cabinet : 141 place de la Liberté, 83000 Toulon

Opère à l'Hôpital Privé Saint-Roch, Toulon