Chirurgie du sport à Toulon — Genou et hanche

Le sport fait partie de votre vie. Pas comme un loisir qu’on peut mettre entre parenthèses — comme quelque chose qui structure votre semaine, votre équilibre, votre façon d’aller bien.

Quand une douleur au genou ou à la hanche s’installe, la question n’est pas seulement médicale. C’est : est-ce que je dois m’arrêter ? Pour combien de temps ? Et est-ce que quelqu’un peut me donner une réponse honnête ?

Je suis le Dr Kevin Guilhem, chirurgien orthopédiste spécialisé dans le genou et la hanche à Toulon, à l’Hôpital Privé Saint-Roch. Je suis moi-même sportif — ski, tennis, sports nautiques. Je sais ce que représente une blessure pour quelqu’un qui ne veut pas s’arrêter.

Je prends en charge deux grandes familles de pathologies chez le sportif :

  • Les traumatismes du genou : rupture du Ligament Croisé Antérieur (LCA), lésions méniscales, instabilité de rotule

  • Les pathologies de la hanche du sportif : conflit fémoro-acétabulaire, arthrose précoce, arthroscopie de hanche

Je reçois des patients de tout le Var — Toulon, Hyères, La Seyne-sur-Mer, Sanary-sur-Mer, Bandol, Fréjus, Draguignan, Brignoles — et réalise toutes ces interventions à l’Hôpital Privé Saint-Roch spécialisé en chirurgie orthopédique et chirurgie du sport dans le var.

Le genou du sportif à Toulon— LCA, ménisque, rotule

 

Le genou est l’articulation la plus exposée dans la pratique sportive. Les traumatismes arrivent souvent brutalement — à la réception d’un saut, sur un changement de direction, lors d’un contact. Et derrière le craquement ou le gonflement, il y a toujours la même anxiété : est-ce grave ? Combien de temps vais-je être arrêté ?

C’est cette incertitude-là que j’essaie de lever dès la première consultation.

Rupture du LCA

Le ligament croisé antérieur (LCA) est le ligament le plus souvent opéré en France : 45 000 interventions par an. Sa rupture touche surtout les sports pivot et de contact — football, ski, handball, rugby (sport qui occupe une place centrale à Toulon dans le var). Je réalise la reconstruction sous arthroscopie, en ambulatoire, avec un renfort externe systématique pour réduire le risque de rérupture. Cette technique complémentaire améliore la stabilité rotatoire du genou dans les situations à risque élevé — sportifs pratiquant les pivots, laxité importante, ou reprise d'un sport de contact.

Appui le soir même, retour au sport entre 6 et 9 mois.

Lésions méniscales

Méniscectomie partielle ou réparation selon le type et la localisation de la lésion. Je privilégie systématiquement la réparation quand elle est réalisable : un ménisque réparé protège le cartilage de l’arthrose à long terme. C’est un investissement pour l’avenir de l’articulation.

Instabilité de rotule

Luxation, subluxation récidivante, dysplasie de trochlée. La prise en charge est personnalisée selon les anomalies morphologiques identifiées — reconstruction du MPFL, réaxation tibiale, voire geste trochléoplastique dans les formes sévères.

La hanche du sportif dans le Var — conflit fémoro-acétabulaire et arthrose

 

La hanche du sportif est plus souvent touchée qu’on ne le croit — et plus souvent mal diagnostiquée. Une douleur profonde à l’aine, une gêne en flexion, une perte progressive de mobilité : beaucoup de patients ont consulté pour une pubalgie ou une tendinite des adducteurs avant qu’on finisse par trouver l’origine réelle du problème.

Conflit fémoro-acétabulaire (CFA) — arthroscopie de hanche à Toulon

Le conflit de hanche résulte d’une anomalie de forme de la hanche — une bosse sur le col du fémur (came), un excès de couverture du cotyle (pincer), ou les deux. À chaque mouvement de flexion, les surfaces entrent en contact et usent progressivement le labrum et le cartilage. Sans prise en charge, c’est l’arthrose précoce qui s’installe.

Je traite le conflit de hanche par arthroscopie de hanche — une intervention mini-invasive qui reste rare dans le Var. Deux à trois petites incisions, retour à domicile le lendemain, reprise du sport en 4 à 6 mois. L'arthroscopie de hanche nécessite une formation spécifique — c'est pourquoi je reçois des patients de tout le Var et du Golfe de Saint-Tropez pour cette intervention.

Arthrose de la hanche chez le sportif

L’arthrose ne condamne pas à l’arrêt. Quand le traitement conservateur — kinésithérapie, infiltrations, viscosupplémentation — ne suffit plus, la prothèse totale de hanche par voie antérieure reste une option réaliste pour les sportifs. Appui autorisé dès le premier jour, retour à domicile en 2 à 3 jours, reprise du vélo, de la natation et du ski possible.

Mon approche : le sportif est acteur de sa récupération

 

Quelle que soit la blessure, je travaille avec une philosophie commune : chirurgie mini-invasive, récupération améliorée après chirurgie (RAC), et retour au sport comme objectif central — pas juste la guérison.

« Un sportif blessé ne veut pas seulement qu’on lui répare son genou ou sa hanche. Il veut savoir quand il pourra reprendre, dans quelles conditions, et avec quelle garantie. C’est cette réponse-là que j’essaie de donner à chaque consultation. »

Concrètement, ça signifie :

  • Chirurgie ambulatoire chaque fois que possible — vous rentrez chez vous le jour même ou le lendemain

  • Appui précoce et rééducation démarrée dès le premier jour

  • Protocole de retour au sport adapté à votre discipline, votre niveau et vos objectifs

  • Tests objectifs (isocinétisme) avant la reprise des pivots pour le LCA

  • Lien étroit avec votre kinésithérapeute tout au long de la rééducation

Je n’opère que quand c’est nécessaire. Certaines blessures guérissent très bien sans chirurgie — et je vous le dis clairement en consultation. Mon rôle, c’est de vous aider à faire le bon choix au bon moment.

Questions fréquentes sur la chirurgie du sport dans le Var

  • Non. La rupture du LCA n’est pas une urgence chirurgicale — il est même déconseillé d’opérer dans les premiers jours. L’œdème osseux doit se résorber et la mobilité être retrouvée avant d’intervenir. L’idéal est de consulter dans les 2 à 3 semaines pour poser le diagnostic, et de planifier la chirurgie autour de 6 semaines après le traumatisme. Opérer trop tôt augmente le risque de raideur post-opératoire.

  • Pas nécessairement. Une pubalgie, une tendinite des adducteurs ou un problème lombaire peuvent donner des symptômes similaires. Mais si la douleur persiste malgré le repos et les traitements habituels — ou si vous avez été traité pour une pubalgie sans amélioration durable — un bilan de hanche spécialisé s’impose. Le conflit fémoro-acétabulaire est fréquemment sous-diagnostiqué, avec un retard de plusieurs mois voire années.

  • Oui, dans la grande majorité des cas. La prothèse totale de hanche par voie antérieure est compatible avec la reprise de nombreux sports : vélo, natation, ski, golf, tennis. Je décide avec chaque patient des activités adaptées en fonction de ses objectifs, de son niveau et du type de prothèse posée. L’arthrose ne condamne pas à l’arrêt.

  • La méniscectomie partielle consiste à retirer le fragment abimé du ménisque — les suites sont simples, retour au sport en 6 à 12 semaines. La réparation recoud le ménisque — les suites sont un peu plus contraignantes (appui protégé 4 à 6 semaines), mais le bénéfice à long terme est majeur : on préserve le tissu méniscal, ce qui protège le cartilage de l’arthrose. Je privilégie la réparation chaque fois que c’est possible.

  • Entre 6 et 9 mois selon la discipline. Ce délai ne peut pas être accéléré — la greffe doit se transformer progressivement en véritable ligament, un processus biologique qui prend du temps. Des tests isocinétiques à 4 et 6 mois permettent de vérifier objectivement que le genou est prêt avant de reprendre les pivots.

  • Oui — et c’est l’une de mes spécialités. L’arthroscopie de hanche reste une technique rare dans le Var et plus largement en PACA, car elle nécessite une formation spécifique. Je reçois régulièrement des patients venant de Hyères, Fréjus, Draguignan, du Golfe de Saint-Tropez ou de Marseille qui n’ont pas trouvé ce geste disponible près de chez eux.

Chirurgie du pied et de la cheville — une activité que je n’exerce plus

 

J’ai longtemps pratiqué la chirurgie du pied et de la cheville, et j’aimais cette activité.

Mais à un moment, j’ai dû choisir. La chirurgie orthopédique évolue vite — les techniques, les implants, les protocoles. Être vraiment bon dans son domaine demande une concentration totale. Faire un peu de tout, c’est prendre le risque de ne plus être au niveau d’excellence que mes patients sont en droit d’attendre.

J’ai donc fait le choix de la raison : concentrer mon activité sur la hanche et le genou, là où je peux vous proposer le meilleur de ce que la chirurgie orthopédique offre aujourd’hui.

Si vous souffrez du pied ou de la cheville, un confrère spécialisé sera mieux placé que moi pour vous aider.

Une blessure sportive ? Consultez rapidement.

Une consultation dans les 2 à 3 semaines après un traumatisme permet de poser un diagnostic précis et de ne pas rater la fenêtre idéale pour intervenir. Plus le diagnostic est précoce, plus les options sont nombreuses — et plus les chances de reprendre dans les meilleures conditions sont élevées.

Je vous reçois au 141 place de la Liberté, à Toulon, à deux pas de la gare. Les interventions se font à l'Hôpital Privé Saint-Roch