Chirurgien de la hanche à Toulon - Prothèse de hanche par voie antérieure

Arthrose de la hanche · Prothèse de hanche par voie antérieure · Conflit fémoro-acétabulaire

Vous souffrez de la hanche ? Je vous reçois à Toulon.

La douleur à l'aine au lever du lit. La difficulté à mettre ses chaussures. La boiterie qui s'installe. L'arthrose de hanche s'installe progressivement — et avec elle, l'impression que certaines choses ne sont plus pour vous : la randonnée, le jardinage, les petits-enfants.

En tant que chirurgien orthopédiste spécialisé dans la hanche à Toulon, je reçois chaque semaine des patients qui souffrent depuis des mois, parfois des années, avant de franchir la porte d'un cabinet spécialisé. Je reçois des patients venant de tout le Var — Toulon, Hyères, La Seyne-sur-Mer, Sanary-sur-Mer, Bandol. La consultation permet souvent de proposer des solutions — parfois sans chirurgie, et quand la chirurgie est nécessaire, en maximisant les chances d'un résultat rapide et durable.

L’arthrose de hanche ou coxarthrose.

 

L'arthrose de hanche : comprendre ce qui se passe

La hanche est une articulation à rotule : la tête du fémur s'emboîte dans la cavité du bassin (le cotyle), les deux surfaces étant recouvertes de cartilage. L'arthrose — ou coxarthrose — correspond à l'usure progressive de ce cartilage. Quand il disparaît, les os frottent l'un contre l'autre, ce qui génère douleur, raideur et limitation des mouvements.

Comment reconnaître l'arthrose de hanche ?

  • Douleur dans l'aine, parfois irradiant dans la fesse ou la cuisse

  • Douleur au démarrage après une période de repos (« dérouillage »)

  • Difficulté à mettre des chaussettes ou des chaussures

  • Gêne pour monter en voiture, s'asseoir, monter les escaliers

  • Boiterie s'accentuant à la fatigue

  • Raideur progressive, perte d'amplitude en rotation

Le diagnostic est confirmé par une radiographie standard. Un simple cliché du bassin de face, debout, suffit dans la majorité des cas.

Qui est touché ?

L'arthrose de hanche touche majoritairement les personnes de plus de 60 ans, mais elle peut survenir beaucoup plus tôt : séquelles d'un conflit fémoro-acétabulaire non traité, dysplasie de hanche, ostéonécrose, ou usure précoce liée à une activité professionnelle intensive (conducteurs, travailleurs manuels).

Le traitement de l'arthrose de hanche : une progression logique.

 

L'arthrose de hanche ne nécessite pas d'emblée une opération. Je suis attaché au geste conservateur — traiter d'abord par les moyens les moins invasifs, préserver l'articulation le plus longtemps possible, et n'envisager la chirurgie que quand elle apportera un bénéfice réel et durable.

Étape 1 — Le traitement médical et la kinésithérapie

En première intention, le traitement associe des antalgiques, des anti-inflammatoires en phase douloureuse, et une kinésithérapie régulière pour maintenir la mobilité et renforcer les muscles de la hanche. La pratique d'activités physiques adaptées — marche, vélo, natation — ralentit l'évolution et améliore le confort.

Étape 2 — Les infiltrations

Les infiltrations de corticoïdes intra-articulaires apportent un soulagement temporaire lors des poussées douloureuses. À la hanche, elles sont réalisées sous contrôle échographique ou radiologique pour s'assurer du bon positionnement. Les infiltrations de PRP (plasma riche en plaquettes) peuvent également être proposées dans certaines indications.

Étape 3 — La prothèse totale de hanche

Quand la douleur est quotidienne et invalide malgré un traitement médical bien conduit, la prothèse totale de hanche (PTH) est la solution la plus efficace. Elle supprime la douleur, restaure la mobilité et permet de retrouver une vie normale et active. C'est l'une des opérations les plus réussies de toute la chirurgie orthopédique, avec plus de 90% de patients satisfaits à un an.

La décision opératoire n'est jamais imposée, et il n'y a jamais d'urgence. On prend le temps ensemble, en consultation, d'évaluer votre situation, vos symptômes, votre bilan radiologique et vos attentes. Si la chirurgie n'est pas encore nécessaire, je vous le dis clairement — et on définit ensemble ce qu'on surveille et quand on se revoit.

La voie antérieure : pourquoi je l'utilise en première intention

Toutes les prothèses de hanche ne se posent pas de la même façon. La technique chirurgicale — appelée « voie d'abord » — détermine par où le chirurgien accède à l'articulation. C'est un choix qui a des conséquences directes sur votre récupération.

Dans ma pratique, j'utilise la voie antérieure (abord de Hueter) pour la grande majorité de mes patients. Cette technique est plus anatomique pour le patient. C'est une technique mini-invasive qui passe entre les muscles sans en sectionner aucun, là où la voie postérieure classique nécessite de couper plusieurs muscles et tendons.

Les avantages concrets pour vous :

  • Appui possible dès le jour de l'opération

  • Retour à domicile en 2 à 3 jours

  • Aucune restriction de position après l'opération

  • Cicatrice discrète sur le devant de la cuisse

  • Moins de douleurs post-opératoires

  • Moins de risque de luxation les premières semaines

  • Récupération fonctionnelle plus rapide

La voie antérieure n'est pas adaptée à tous les cas. Pour les reprises de prothèse ou certaines morphologies particulières, j'utilise la voie postérieure, qui reste une excellente technique dans les bonnes indications. Mais pour une prothèse de première intention, la voie antérieure est systématiquement ma préférence.

La prothèse de hanche : comment ça se passe ?

 

L'implant

J'utilise une prothèse française de dernière génération, dont tous les composants sont fabriqués en France. Elle est non cimentée — ce qui signifie qu'elle s'intègre directement à l'os, sans colle, pour une fixation durable. Les matériaux choisis — céramique et polyéthylène de haute résistance — sont parmi ceux qui s'usent le moins avec le temps : la durée de vie attendue dépasse 20 ans dans la grande majorité des cas. Aucune prothèse métal/métal n'est utilisée dans ma pratique.

L'intervention

L'opération dure environ 1 heure . Elle se déroule sous anesthésie générale le plus souvent. Par une incision de 10 cm environ sur le devant de la cuisse, j'accède à l'articulation en passant entre les muscles sans en couper aucun, je retire les surfaces usées et je pose les composants de la prothèse.

Les suites immédiates

  • Lever possible dès le soir de l'opération ou le lendemain matin

  • Appui complet autorisé dès J1 avec des béquilles

  • Retour à domicile entre J2 et J3 dans la grande majorité des cas

  • Pas de restriction de position — vous pouvez vous coucher sur n'importe quel côté, vous asseoir bas, sans précautions particulières

  • Béquilles abandonnées progressivement entre J7 et J21

  • Première consultation de contrôle à 6 semaines avec une radio

  • Récupération complète aux alentours du 6ème mois

La prothèse totale de hanche

Découvrez à quoi ressemble la prothèse totale de hanche en trois dimensions.

Reprise de prothèse totale de hanche à Toulon.

 

Une prothèse posée il y a plusieurs années peut nécessiter d'être changée — partiellement ou totalement — pour différentes raisons : descellement, usure de l'implant, infection, luxation répétée ou fracture.

La chirurgie de reprise est plus complexe qu'une première prothèse. Elle nécessite une évaluation préopératoire complète (bilan biologique, imagerie, analyse du compte-rendu opératoire d'origine) et parfois une reconstruction osseuse. Je réalise ces reprises à l'Hôpital Privé Saint-Roch de Toulon, en utilisant la voie postérieure qui offre une meilleure exposition dans ces situations complexes. Je reçois également des patients du Golfe de Saint-Tropez — Gassin, Sainte-Maxime — et du centre-Var, Brignoles, qui souhaitent bénéficier d'une prise en charge spécialisée.

Si vous avez une prothèse ancienne et des douleurs qui s'installent, n'attendez pas que la situation se dégrade. Une consultation permet d'évaluer la situation et de décider si et quand une révision est nécessaire.

Quand consulter un spécialiste de la hanche à Toulon ?

 

Beaucoup de patients attendent trop longtemps — par peur de la chirurgie, ou parce qu'ils pensent que c'est "normal à mon âge". Ce n'est pas une fatalité. Consulter tôt permet souvent de proposer des solutions simples, et quand la chirurgie devient nécessaire, d'arriver dans les meilleures conditions physiques possibles.

Quelques signes qui méritent une consultation :

  • Douleur à l'aine ou dans la fesse persistant depuis plus d'un mois

  • Douleur qui vous réveille la nuit

  • Boiterie ou asymétrie à la marche

  • Raideur matinale de la hanche de plus de 30 minutes

  • Gêne significative pour les gestes du quotidien (chaussures, voiture, escaliers)

  • Douleur de hanche chez un patient jeune sportif (conflit fémoro-acétabulaire possible)

 Prenez rendez-vous en consultation

Dr Kevin Guilhem — Chirurgien Orthopédiste

Cabinet : 141 place de la Liberté, 83000 Toulon

Opère à l'Hôpital Privé Saint-Roch, Toulon