L’apport du GNRB dans la prise en charge des lésions du ligament croisé antérieur à Toulon
GNRB et ligament croisé antérieur à Toulon : ce que j'en fais en chirurgie du sport
Lors d'une suspicion de rupture du ligament croisé antérieur, j'ai à ma disposition l'examen clinique, l'IRM — et le GNRB. Ce dernier est moins connu des patients, mais il apporte quelque chose que les deux autres ne donnent pas : une mesure objective et chiffrée de la laxité du genou. En chirurgie du sport, où la précision conditionne le retour à l'activité, c'est une information qui compte.
Ce que le GNRB apporte au diagnostic
Le GNRB confirme la présence d'une laxité excessive en cas de rupture partielle ou complète du ligament croisé antérieur. Il compare les deux genoux — le genou blessé et le genou sain — et la différence entre les deux côtés permet d'affiner l'évaluation. C'est particulièrement utile dans les ruptures partielles, où l'IRM peut rester ambiguë et où l'examen clinique seul ne suffit pas toujours à objectiver la lésion.
Il ne remplace pas l'IRM. Il la complète. L'IRM visualise la lésion anatomique — le GNRB mesure son retentissement fonctionnel sur la stabilité du genou. Ce sont deux informations différentes, et j'ai besoin des deux pour poser un diagnostic complet et décider de la meilleure stratégie thérapeutique.
GNRB en faveur d’une rupture du LCA droit
GNRB sans atteinte des ligaments croisés antérieurs
Ce qu'il apporte dans le suivi post-opératoire
Après une reconstruction du ligament croisé antérieur, le GNRB est un outil de suivi que j'utilise pour contrôler la stabilité du genou, vérifier la bonne intégration du greffon, et comparer l'évolution de la laxité au fil du temps. Si les mesures ne progressent pas comme attendu, j'adapte le protocole de rééducation en conséquence.
C'est un outil qui rassure aussi le patient — parce qu'il permet de lui montrer des chiffres, de lui expliquer concrètement où en est son genou, et de valider objectivement chaque étape de sa récupération. Je reçois des sportifs de tout le Var pour ce type de bilan — Toulon, Hyères, Fréjus, Draguignan, La Seyne-sur-Mer — et le GNRB fait partie intégrante de leur prise en charge.
Ce qu'il apporte au sportif avant la reprise
Avant la reprise du sport, la question qui revient systématiquement est : "est-ce que mon genou est vraiment prêt ?". Le GNRB contribue à y répondre — il évalue précisément la stabilité du genou, limite le risque de récidive, et valide scientifiquement le retour sur le terrain.
Je l'utilise en complément des tests isocinétiques à M4 et M6. Ensemble, ces outils me permettent de prendre une décision de reprise objective, tracée, et expliquée au patient. En chirurgie du sport, un sportif qui reprend après une reconstruction du LCA mérite d'avoir la certitude — pas seulement l'espoir — que son genou est stable.
Ce que je retiens
Le GNRB améliore le diagnostic des lésions du ligament croisé antérieur, en particulier dans les ruptures partielles. Il sécurise la prise en charge post-opératoire. Et il accompagne les sportifs du Var vers une reprise progressive et sûre de leur activité.
À Toulon, je l'intègre dans ma pratique de chirurgie du sport pour proposer à mes patients un suivi personnalisé, objectif et rassurant.
Je reçois en consultation au Pôle Orthopédique Toulon Liberté — 141 place de la Liberté, Toulon — et à l'Hôpital Privé Saint-Roch — 99 avenue Saint-Roch, Toulon. Prise de rendez-vous sur Doctolib.